L’AIE craint de perdre sa place au soleil

Le 20 janvier 2009 par Victor Roux-Goeken
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Le monde sera-t-il séparé en partisans et opposants aux énergies renouvelables après la création de leur agence internationale? En plein «Sommet mondial de l’énergie du futur», l’Allemagne, qui porte la création de l’Agence internationale des énergies renouvelables (Irena) depuis 18 mois, goûte peu l’affront que lui fait la Grande-Bretagne, rapporte le Guardian.

Cette dernière pourrait ne pas adhérer à la nouvelle agence, moins d’une semaine avant son lancement officiel, lundi prochain à Bonn (Allemagne).

En jeu: la probable perte d’influence de l’Agence internationale de l’énergie (AIE) face à sa jeune concurrente. Basée à Paris, l’AIE a été créée après les chocs pétroliers des années 1970 à l’initiative… du Royaume-Uni et des Etats-Unis.

Pour l’instant, les Etats-Unis ont aussi refusé d’adhérer à la nouvelle organisation. La donne pourrait changer avec l’entrée en fonction du nouveau président Barack Obama.


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