L’Ademe justifie les calculs de l’éco-comparateur

Le 25 octobre 2006 par Agnès Ginestet
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Dans un communiqué du 24 octobre, l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe) a tenu à préciser les méthodes de calcul utilisées dans le cadre de l'éco-comparateur. Cet outil présenté à la presse le 17 octobre (1) a été créé en partenariat avec Voyages-sncf.com pour permettre aux voyageurs de choisir d'atteindre leur destination en train, avion ou voiture, en tenant compte de l'impact environnemental.

Le président d'Air France, Jean-Cyril Spinetta a critiqué l'éco-comparateur lors du 15e Cannes airlines forum, le 20 octobre dernier. «Les grammes de CO2 émis par un A320 ou un A319 sont inférieurs de 20% à 40% à ce qui est inscrit sur ce site», a-t-il indiqué.

Selon l'Ademe, les résultats donnés par l'éco-comparateur sont issus de moyennes et sont des «estimations du poids relatif des différents modes de transport et non des mesures propres à un type d'avion précis ou à une compagnie en particulier». Les hypothèses utilisées minoreraient les impacts liés au transport aérien car elles ne prennent pas en compte l'effet de serre additionnel dû aux traînées de condensation dans le sillage des avions. Les longs courriers, qui sont moins émetteurs de CO2 que les courts et moyens courriers, ont été exclus des calculs car ils ne font pas partie des solutions de trajet dans l'éco-comparateur.

L'Ademe se dit ouverte aux concertations avec les transporteurs afin de réactualiser régulièrement les données. Les évolutions d'efficacité des modes de transports peuvent ainsi être prises en compte.



(1) Voir article du JDLE intitulé «Un éco-comparateur pour voyager ‘écologique'»






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