Kyoto: les sociétés russes font pression sur le gouvernement

Le 21 septembre 2005 par Claire Avignon
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Selon Reuters, deux grandes sociétés russes, UES et Sistema, font pression sur leur gouvernement afin que soient transcrits dans le droit national les mécanismes liés au protocole de Kyoto, ratifié fin 2004 par la Russie. Des industriels étrangers peuvent théoriquement investir dans des mises en œuvre conjointe (MOC) qui permettent, entre pays développés, de procéder à des investissements visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre en dehors de leur territoire national et de bénéficier des crédits d'émission générés par les réductions ainsi obtenues. Cependant, sans cadre législatif précis, les partenariats restent au stade des négociations, à l'instar de celui qui regroupe UES et l'Agence de protection de l'environnement danoise. Or, ce système pourrait à la fois permettre de moderniser l'industrie russe et engendrer des profits substantiels, sachant que le marché de quotas d'émissions de CO2 atteint à l'heure actuelle 30 millions d'euros par mois.


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