JO de Beijing: la pollution n’attire pas les athlètes

Le 25 janvier 2008 par Agnès Ginestet
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Pour les Jeux olympiques (JO) de 2008, de nombreux pays ont décidé d'installer leurs bases d'entraînement, en général utilisées pendant les 10 jours qui précèdent les épreuves, hors de la Chine, pourtant pays d'accueil de l'événement. D'après un article du Washington Post paru le 24 janvier, 20 nations dont l'Allemagne et le Royaume-Uni prévoient des entraînements au Japon, et 15 autres comme les Pays-Bas et la Suisse ont choisi la Corée du Sud. Il s'agit pour les athlètes d'éviter une exposition prolongée à l'air qu'ils considèrent comme trop pollué à Beijing. Ainsi, nombre d'entre eux pourraient n'arriver dans la capitale chinoise que 72 heures avant leur première épreuve. Le président du Comité international olympique (CIO) Jacques Rogge a également indiqué que des épreuves pourraient être reportées si la qualité de l'air n'était pas conforme aux normes.

Selon le journal Beijing news, la ville prévoit de réduire le trafic routier de moitié durant les Jeux. Dans le cadre de la préparation des JO, elle a dépensé 16,4 milliards de dollars (11,1 milliards d'euros) pour lutter contre la pollution, notamment en plantant des arbres et en déplaçant les pollueurs majeurs en dehors de son territoire. Elle est située dans un bassin où s'accumulent des fumées d'usines ainsi que des poussières provenant du désert. Certains jours, les niveaux de fumée et de particules de poussière sont 3 à 12 fois plus élevés que la limite maximale de sécurité estimée par l'Organisation mondiale de la santé (OMS).


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