Ines, un institut national attendu

Le 27 janvier 2005 par Enerpresse
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Le Conseil général de Savoie l’a prévu en 1998, la Région Rhône-Alpes et le Commissariat à l’énergie atomique, ont installé l’association du même nom -- Institut national de l’énergie solaire – en 2002, mais il faudra encore attendre un peu encore pour voir Ines s’établir enfin à Chambéry, en Savoie donc!

L’issue est proche, a pourtant insisté Anne Falanga, la responsable des Nouvelles technologies de l’énergie (NTE) du CEA, en présentant, hier mardi à Paris à l’occasion d’un petit-déjeuner, un bilan des deux grands axes de recherches et de développement de la division du commissariat : le solaire et l’hydrogène. Si nous reviendrons sur ce bilan, c’est surtout la mise en place de cette «plate-forme de recherche» qui occupe aujourd’hui l’actualité... Et le CEA, qui y voit «un moyen de regrouper sur un même site des compétences éparses». Le Centre scientifique et technique du bâtiment (CSTB) et le CNRS (Centre national de la recherche scientifique), y occuperont une place similaire à celle du Commissariat, «la convention devant être signée début 2005», affirme A. Falanga, avec deux phases prévues. L’entrée dans des locaux de quelque 1.500 mètres carrés d’abord, puis en 2007, avec des bâtiments spécifiques, afin de répondre aux besoins. L’objectif d’Ines est clairement de réunir chercheurs et industrie (Clipsol, Photowatt, Total Énergie) afin de faire de la recherche et le développement (R&D), évidement, de l’innovation, bien sûr, mais aussi de la formation et de l’information pour et sur la filière française.


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