Imports illégaux de DEEE: inquiétude sur l’absence de moyens

Le 05 décembre 2006 par Claire Avignon
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Des promesses, mais pas de moyens. Le 1er décembre, une centaine de pays ont annoncé vouloir s’attaquer au problème des dépôts illégaux de déchets toxiques dans les pays pauvres, lors de la conférence de Nairobi (Kenya) relative à la convention de Bâle. Une prise de position qui fait suite au lourd bilan (10 morts) de l’affaire de Côte d’Ivoire, en août dernier. Mais selon Reuters, la secrétaire exécutive de la convention, Sachiko Kuwabara Yamamoto, s’est inquiétée de l’absence d’engagement financier de la part des pays qui exportent leurs déchets, notamment électriques et électroniques (DEEE), souvent sous la forme de donations charitables. D’ailleurs, la déléguée ivoirienne, Safiatou Ba-N’Daw, a imploré une aide financière pour la décontamination et la restauration des sites pollués depuis août, estimées à 30 millions de dollars. Pour le moment, aucun pays n’a fait de donation.


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