Impact sanitaire de la lumière artificielle: la Commission consulte le public

Le 08 décembre 2009 par Victor Roux-Goeken
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Le thème de l’impact sanitaire de la lumière artificielle est à nouveau soumis à consultation. Dans un communiqué du 3 décembre, la Commission européenne appelle le public européen à donner son opinion sur un avis réactualisé que prépare sur ce thème le Comité scientifique européen sur les risques sanitaires émergents et nouvellement identifiés (Scenihr).

Dans un avis du 23 septembre 2008 (1), le Scenihr avait déjà identifié le rayonnement ultraviolet (UV) des lampes comme facteur de risque aggravant les symptômes de sensibilité à la lumière chez certains patients souffrant de maladies telles que la dermatite actinique chronique et l’urticaire solaire.

Mais la donne a changé avec la fin de la commercialisation des ampoules à incandescence prévue en 2012, a estimé Bruxelles. En effet, l’usage des ampoules basse consommation est remis en cause par des associations de défense des personnes «luminosensibles», qui estiment qu’un plus grand nombre de maladies que celles citées par le Scenihr pourraient être imputées à ces ampoules. Elles estiment aussi que les lampes à diode électroluminescente (LED) pourraient aggraver les symptômes. Enfin, le Scenihr tâchera aussi de vérifier si la lumière artificielle avec une forte composante bleue est de nature à causer des troubles du sommeil.

Le public a jusqu’au 4 janvier prochain pour donner son avis.

(1) Dans le JDLE «Des ampoules basse consommation néfastes pour la santé»


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