Hydroliennes: GDF Suez-Alstom et EDF-DCNS emportent la mise

Le 02 décembre 2014 par Stéphanie Senet
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Une hydrolienne développée dans le cadre de l'alliance GDF Suez-Alstom
Une hydrolienne développée dans le cadre de l'alliance GDF Suez-Alstom

Ce sont finalement les consortiums GDF Suez-Alstom et EDF Energies nouvelles-DCNS qui construiront les premières fermes-pilotes hydroliennes implantées en France.

L’annonce a été faite ce 2 décembre par le Premier ministre Manuel Valls, en déplacement à Montoir-de-Bretagne (Loire-Atlantique) pour l’inauguration d’une usine d’Alstom dédiée à la fabrication de nacelles et d’alternateurs d’éoliennes offshore.

Ces deux lauréats ont été désignés parmi 8 projets, remis à l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) le 16 mai dernier dans le cadre de l’appel à manifestations d’intérêt (AMI) visant des fermes-pilotes hydroliennes. Cet AMI avait été annoncé à Cherbourg en septembre 2013 par le président Hollande.

«Normandie-Hydro», le projet d’EDF-DCNS vise l’installation d’une ferme de 7 hydroliennes dans le raz Blanchard, un puissant courant de renverse passant au large de la pointe du Cotentin. Les turbines, basées sur une technologie développée par Open-Hydro (filiale de DCNS), auront une puissance totale de 14 mégawatts –alimentant environ 13.000 personnes en électricité- et seront raccordées au réseau en 2018.

Avec «Nephtyd», GDF Suez et Alstom doivent de leur côté implanter une ferme de 4 hydroliennes à l'ouest de la pointe du Cotentin, pour une puissance de 5,6 MW. Le début du chantier est prévu en 2017.

 

Le projet Searius écarté

 

Le projet français Searius, porté par Hydroquest, Valorem et CMN, a donc été écarté de l’AMI mais des financements complémentaires pourraient être envisagés. «A ce stade, il n’a pas été possible de retenir tous les projets. J’ai donc demandé au commissariat général à l’investissement d’identifier les technologies les plus intéressantes pour les soutenir autrement», a déclaré Manuel Valls.

Au total, l'appel à projets de ces turbines sous-marines est doté d'une enveloppe de 120 M€, selon Matignon.

Financé par les programmes d’investissement d’avenir, un nouvel appel d’offres visant l’éolien flottant sera lancé en 2015, selon le ministère de l’écologie.



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