Huile de palme: la contestation enfle au Cameroun

Le 21 décembre 2016 par Valéry Laramée de Tannenberg
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Les projets contestés s'étendent sur 20.000 hectares.
Les projets contestés s'étendent sur 20.000 hectares.
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La plantation de palmiers à huile n’a plus la cote en Afrique, en général, et au Cameroun, en particulier. Greenpeace Afrique vient de soumettre à la présidence de la République une pétition réclamant la non-reconduction d’un contrat d’exploitation des plantations de Sithe Global Sustainable Oils Cameroun (SGSOC) dans le sud-ouest du pays.

Ce contrat, qui a expiré le 25 novembre dernier, octroie à l’ex-filiale de la société américaine Herakles Farm une concession provisoire de trois ans pour créer plusieurs plantations de palmiers à huile sur une superficie de 20.000 hectares, prélevés sur «les dépendances du domaine national».

A l’appui de sa demande, Greenpeace a transmis une pétition signée par plus de 180.000 personnes, tant au Cameroun qu’à l’étranger, indique l’ONG.

Cette demande est formulée le premier jour du procès intenté à SGSOC par 244 fermiers, pour «violation de domicile». Un procès qui a été reporté en raison des troubles agitant la partie anglophone du pays.

Initié en 2009, ce projet a été émaillé de nombreuses irrégularités et de batailles juridiques entre SGSOC et des associations de défense de l’environnement et des intérêts des populations locales.



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