Grenelle I: les transports et agrocarburants devant les sénateurs

Le 03 février 2009 par Victor Roux-Goeken
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Dans le cadre de l’examen de la partie «transports» du projet de loi Grenelle I, vendredi 30 janvier, les sénateurs ont ramené à 120 grammes de CO2 par kilomètre, au lieu de 130 dans la version du texte issue de l’Assemblée, les émissions moyennes du parc automobile particulier en 2020.

Un amendement adopté par les sénateurs indique que «les grands itinéraires autoroutiers largement engagés seront menés à bonne fin». Une disposition qui a fait bondir les associations environnementales –France nature environnement (FNE), Réseau action climat (Rac) et la Fédération nationale des associations d’usagers de transports (Fnaut). Dans un communiqué commun, elles estiment que la disposition «va à l’encontre de l'esprit et des engagements du Grenelle de l'environnement», au moment où sont débattus «les critères de choix d'infrastructures à retenir dans le cadre du futur Schéma national des infrastructures de transport (Snit)».

Seuls les trois projets autoroutiers –A63, A150, A355– débloqués dans le cadre du plan de relance par le Premier ministre François Fillon, auraient dû faire exception à cette règle.

Les sénateurs ont aussi remplacé l’usage du mot «biocarburant» par celui «d’agrocarburant».


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