Google lâche (un peu) les renouvelables

Le 28 novembre 2011 par Valéry Laramée de Tannenberg
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La firme de Mountain View n’a jamais caché ses ambitions dans le domaine des énergies renouvelables. Le géant californien entend, en effet, non seulement réduire son empreinte carbone (en achetant de l’électricité produite par des centrales éoliennes, par exemple), mais aussi devenir un fournisseur d’énergie verte. Raison pour laquelle il a investi des centaines de millions de dollars dans des fermes éoliennes et obtenu, en février 2010, une licence de vente d’électricité de la Ferc, le gendarme des marchés américains de l’énergie.
 
En octobre 2010, l’entreprise a aussi investi dans la réalisation d’un imposant câble électrique devant relier un parc éolien offshore vers les côtes du Delaware, du Maryland, de la Virginie et du New Jersey [JDLE].
 
Moins connues sont les recherches sur les énergies renouvelables. Google a financé, par exemple, l’atlas nord-américain de la géothermie, ainsi que de nombreux travaux d’amélioration des performances des centrales solaires à concentration.
 
Las, le cœur n’y est plus. «D’autres institutions sont mieux placées que Google pour poursuivre ces recherches», indique l’entreprise dans un de ces mystérieux «posts» dont elle a le secret. Exit, donc la R&D solaire. Beau joueur, le groupe annonce toutefois mettre ses résultats à la disposition des chercheurs. Et poursuivre l’allègement de son empreinte carbone, en concevant ses propres serveurs informatiques et en poursuivant ses achats de mégawattheures verts.


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