Gaz de schiste: le Québec joue la carte de la prudence

Le 09 mars 2011 par Célia Fontaine
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Le Bureau d'audiences publiques en environnement (Bape) québécois vient de rendre public un rapport sur les effets sur l’environnement de l’exploitation des gaz non conventionnels (GNC).

Il montre que le manque de connaissance et de recul requiert de la part des autorités un encadrement serré et une très grande prudence. Les risques de contamination des nappes phréatiques sont bien réels.

Prenant acte de ces préconisations, le gouvernement du Québec a déclaré le 8 mars qu’une vaste évaluation environnementale stratégique allait être lancée sur l'exploitation des réserves de GNC. Les travaux d’exploration en cours dans la province francophone canadienne -31 puits d'exploration ont été forés par l'industrie dans la vallée du Saint-Laurent- vont donc être considérablement freinés.

Cette étude d'impact sur l'environnement sera lancée cet été et durera de 18 à 30 mois. «Le Québec se doit d'approfondir l'expertise sur le plan technique et scientifique, notamment en matière de géologie, d'hydro-géologie, de traitement des eaux usées, d'aménagement du territoire et de cohabitation harmonieuse avec la population», selon les propos de Pierre Arcand, ministre de l'environnement de la province, rapportés par l’AFP. «Les forages et les opérations de fracturation hydraulique ne seront autorisés que pour les fins d'acquisition de connaissances scientifiques», a-t-il ajouté.



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