Gabegie dans la protection de la nature grecque?

Le 26 septembre 2012 par Valéry Laramée de Tannenberg
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Une aire marine protégée sur l'île grecque de Milos
Une aire marine protégée sur l'île grecque de Milos

C’est une incroyable histoire que nous conte Kathimerini. Sur son site, le quotidien grec rappelle que le ministère de l’environnement local veut rationaliser la gestion des zones protégées, en fusionnant 29 agences régionales pour ne plus en former, finalement, que… 14. Tout de même.

Ce projet, sur lequel l’administration athénienne phosphore depuis… 2002, est bien évidemment mal accueilli.

Les associations écologistes, comme le WWF, lui reproche de rompre le lien entre les autorités protectrices de la nature et les riverains des zones protégées. Les scientifiques, à l’instar de Despina Vokou de l’université de Thessalonique, rappellent que ces regroupements ne génèreront aucune économie puisque le financements des 29 agences locales est assuré jusqu’en 2015 par des fonds… communautaires.

Le problème est qu’un tel système s’annonce de plus en plus coûteux et relativement inefficace. Depuis que le ministère de la réforme administrative a engagé les premières discussions, le 24 juillet dernier, une nouvelle agence a été créée (pour gérer le lac d’Orestiada, nord) et une autre est sur le point d’inaugurer ses locaux, dans l’île de Samos.

Au total, cette trentaine d’institutions ne gèrent que 23% des zones protégées. Le solde ne faisant l’objet d’aucune protection réelle particulière.



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