Fukushima: les contrôles européens allégés

Le 28 mars 2012 par Romain Loury
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Les produits importés de 11 préfectures japonaises sont jugés à risque.
Les produits importés de 11 préfectures japonaises sont jugés à risque.

Les contrôles sur les aliments importés du Japon ont été prolongés jusqu’au 31 octobre, tout en étant allégés, selon le règlement européen n°250/2012 du 21 mars.

Suite à l’accident nucléaire de Fukushima survenu le 11 mars 2011, la Commission européenne a mis en place un contrôle de radioactivité sur tous les aliments produits au Japon après cette date. Une fois sur le sol européen, au moins 10% des produits issus de préfectures proches de la centrale devaient être testés, au moins 20% pour ceux provenant d’ailleurs.

Selon le nouveau règlement, ces contrôles sont prolongés jusqu’au 31 octobre 2012, mais vont diminuer en fréquence, en raison des mesures «correctement et efficacement» appliquées par les autorités japonaises. Ils porteront désormais sur au moins 5% des produits issus des préfectures les plus proches, sur au moins 10% des autres.

Le dispositif avait déjà été allégé lors de la précédente actualisation, fin décembre 2011: Nagano avait été retirée de la liste des préfectures jugées les plus à risque [1]; l’iode-131 avait été éliminé des contrôles, en raison de sa courte demi-vie radioactive (8 jours). Seuls sont encore testés le césium-134 et le césium-137, aux demi-vies respectives de 2 ans et 30 ans.

[1] Ces préfectures sont désormais au nombre de 11: Fukushima, Gunma, Ibaraki, Tochigi, Miyagi, Yamanashi, Saitama, Tokyo, Chiba, Kanagawa, et Shizuoka.

 



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