Fukushima : contrôles prolongés sur pour les aliments importés du Japon

Le 14 septembre 2011 par Romain Loury
Imprimer Twitter Facebook Linkedin Google Plus Email

 

La Commission européenne a décidé de prolonger, au moins jusqu’à la fin de l’année, les mesures de contrôle radioactif sur les denrées alimentaires importées du Japon, a-t-elle annoncé vendredi 9 septembre.
 
Ces mesures ont été rendues publiques le 24 mars, soit une dizaine de jours après l’accident de la centrale Fukushima Dai-Ichi causé par le séisme du 11 mars. Elles «resteront applicables jusqu’au 31 décembre et seront évaluées tous les mois», a annoncé la Commission européenne dans un communiqué.
 
Ces mesures, qui ne s’appliquent qu’aux denrées produites après le 11 mars, prévoient que toutes celles provenant des 12 préfectures les plus proches de Fukushima soient contrôlées par les autorités avant de quitter le pays [1]. Sur le sol européen, des contrôles aléatoires sont pratiqués sur 10% d’entre elles.
 
Pour 35 autres préfectures, l’origine des denrées doit être mentionnée sur l’étiquetage des lots. En Europe, les contrôles portent sur 20% d’entre eux.
 
Les risques pour les Européens sont «considérablement faibles», rappelle la Commission. Non seulement le Japon a pris les «mesures nécessaires» vis-à-vis de ses propres citoyens, mais les exportations de denrées alimentaires vers l’UE sont d’un faible volume.

 

[1] Les contrôles portent sur trois radionucléides: l’iode 131, le césium 134 et le césium 137. Début avril, la Commission européenne a décidé d’abaisser ses taux de contamination, pour les ramener à ceux en vigueur au Japon.



Les cookies assurent le bon fonctionnnement de nos sites et services. En utilisant ces derniers, vous acceptez l’utilisation des cookies.

OK

En savoir plus