Fin du mercure dans les thermomètres

Le 23 février 2006 par Ludivine Hamy
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Le 21 février, la Commission européenne a présenté une proposition visant à interdire la commercialisation du mercure dans les nouveaux thermomètres médicaux et d'appartement, les baromètres, les tensiomètres, les manomètres médicaux et les sphygmomanomètres. L'initiative vise à réduire la demande industrielle de mercure et à accélérer son remplacement. Bruxelles espère que cette nouvelle réglementation permettra une réduction sensible des émissions de mercure et aura ainsi un effet positif sur la santé des citoyens de l'Union et l'environnement. Dans sa proposition, la Commission présente également une série de règles pour uniformiser dans l’ensemble des Etats membres la commercialisation d'appareils de mesure contenant du mercure. Selon Günter Verheugen, vice-président de la Commission chargée de la politique des entreprises et de l’industrie: «Cette mesure réduira la quantité de mercure toxique entrant dans le flux des déchets. Dans le même temps, nous créons un cadre juridique plus cohérent et plus stable pour l’industrie qui sera incitée à mettre au point des solutions de rechange convenables. » Certains Etats membres, dont la France, interdisent déjà les thermomètres médicaux à mercure. Actuellement, 33 tonnes de mercure sont employées chaque année dans l'UE pour des appareils de mesure et de commande, dont 25 à 30 tonnes dans des thermomètres, a indiqué la Commission. La proposition fait partie de la stratégie de l’Union pour le mercure, adoptée par la Commission au début de 2005. Elle sera, dans les jours qui viennent, transmise au Parlement européen et au Conseil en vue de son adoption.


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