Fin de l’injection de CO2 pour Total

Le 28 mars 2013 par Valéry Laramée de Tannenberg
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L'installation de captage du CO2 à Lacq.
L'installation de captage du CO2 à Lacq.
Alstom

L’expérience pilote de captage-stockage géologique de CO2 de Total est entrée dans une nouvelle phase.

Selon sa lettre d’information, le pétrogazier a cessé toute injection de gaz carbonique dans l’ancien gisement de gaz de Rousse (Pyrénées-Atlantiques) le 15 mars dernier.

Ce gaz était capté dans les effluents d’une chaudière à oxycombustion (dopée à l’oxygène) de 30 mégawatts, installée près de l’usine de traitement de gaz de Lacq, située à une trentaine de kilomètres du lieu d’injection. Le CO2 était véhiculé d’un site à l’autre par un «carboduc», avant d’être injecté à 4.500 mètres de profondeur.

Initialement, Total comptait stocker ainsi 120.000 tonnes de dioxyde de carbone. Mais, en raison de problèmes techniques, ce sont finalement 51.000 t de gaz qui ont été séquestrées, ces trois dernières années.

Désormais, le tombeau du CO2 va être fermé et mis sous surveillance pendant trois ans. Ce n’est qu’à l’issue de cette période que l’administration décidera du sort du gaz: relâchement à l’atmosphère ou incarcération définitive.



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