Exclusif: de quoi sera faite la commission "Hydrofracturation"

Le 23 janvier 2012 par Valéry Laramée de Tannenberg
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Dans l’hystérie du moment, on l’avait un peu oublié. Outre l’interdiction de la fracturation hydraulique, la loi du 13 juillet 2011 a instauré une «Commission nationale d'orientation, de suivi et d'évaluation des techniques d'exploration et d'exploitation des hydrocarbures liquides et gazeux».
 
Selon un projet de décret, dont le JDLE a eu connaissance, cet aréopage «a notamment pour mission d'évaluer les risques environnementaux liés aux techniques de fracturation hydraulique ou aux techniques alternatives, et d'émettre un avis public sur les conditions de mise en œuvre des expérimentations, réalisées à seules fins de recherche scientifique sous contrôle public».
 
Il donnera aussi son avis sur «tout projet de texte réglementaire visant à maîtriser les risques et à protéger l’environnement lors de l’expérimentation de nouvelles techniques d’exploitation des hydrocarbures présents dans des roches très peu perméables».
 
Devant prochainement être soumis —pour avis seulement— au Conseil supérieur de l’énergie, ce texte fixe aussi la composition de ladite commission: 5 représentants de l’Etat, 4 parlementaires, 3 représentants des collectivités locales, 3 associatifs, 3 membres des lobbies pétroliers et gaziers et 3 «personnalités qualifiées désignées en raison de leurs compétences en matière d'expertise scientifique».
 
Les promoteurs de la fracturation hydraulique n’ont peut-être pas dit leur dernier mot…
 


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