Ethicity: trois quarts des Français s’intéressent à l’environnement

Le 01 juin 2015 par Stéphanie Senet
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Etes-vous plutôt activiste du partage, adepte du slow, ou accro du bien-être?
Etes-vous plutôt activiste du partage, adepte du slow, ou accro du bien-être?

Présentée ce 1er juin lors d’une conférence de presse à Paris, l’étude annuelle Ethicity[1] montre que plus des trois quarts des Français s’intéressent aux problématiques liées à l’environnement et révèle aussi un phénomène de radicalisation.



[1] Etude réalisée par Greenflex auprès d’un échantillon représentatif de 3.500 individus de 15 à 74 ans

 

 

Réalisée en partenariat avec l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe), l’étude, qui distingue 8 profils de comportement face à l’environnement, affirme que les groupes les impliqués le sont encore plus que l’an dernier, tandis qu’un groupe hostile au sujet (les «rétractés») augmente, passant de 15% à 23,7%  de la population.

 

Quatre formes d’engagement

Chez les plus engagés, on retrouve les «activistes du partage» (en hausse de 4 points par rapport à 2014), les adeptes du «slow»  (en hausse de 2 points), les «humanistes modernes» qui ont choisi un mode de vie exemplaire (en baisse de 7 points) et les «green twees», axés sur la santé et le bien-être (en baisse de 5 points).

 

Des femmes impliquées

A noter que les deux groupes les plus engagés –«humanistes modernes et green twees»- sont particulièrement féminins (respectivement 93% et 84%) tout comme les «adeptes du slow» (63%), alors que les hommes sont plus nombreux dans le groupe des «rétractés» (64%).

 

Des activistes du partage plutôt aisés

L’étude Ethicity montre que les «activistes du partage» sont célibataires ou vivent en couple, et appartiennent à des catégories socioprofessionnelles aisées ou intermédiaires. «46% d’entre eux ont les moyens de consommer mais n’en voient pas l’intérêt», note Pascale Merzereau, directrice générale adjointe d’Aegis Media Expert, lors de la présentation des résultats Ethicity 2015. Très attentifs à la traçabilité des produits, ces militants n’hésitent pas à sanctionner et à boycotter les entreprises qui ne respectent pas leurs convictions.

 

Des réfractaires plutôt d’origine modeste

Plus important qu’en 2014, le groupe des «rétractés» se compose surtout d’hommes rejetant totalement les discours et les actions en faveur de l’environnement, se déclarant prêts à faire des efforts seulement s’il y a un gain financier à la clé. Ils sont sur-représentés chez les chômeurs et dans les catégories socioprofessionnelles les plus modestes.



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