Etats-Unis: impact du mercure sur la faune aquatique

Le 17 janvier 2007 par Agnès Ginestet
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Deux organisations à but non lucratif, le Biodiversity research institute de l'Etat du Maine et l'Hubbard Brook research foundation du New Hampshire, ont découvert des concentrations très élevées en mercure dans des poissons du nord-est des Etats-Unis et du sud du Canada. Les chercheurs ont ainsi mis à jour des «points chauds biologiques», considérés comme présentant des risques sérieux pour la santé des animaux et des hommes. D'après leurs résultats, des perches contiennent des concentrations en mercure 20 fois supérieures aux seuils recommandés par l'Agence de protection de l'environnement (EPA). Et chez 75% des truites et des bars testés, ces concentrations sont supérieures aux seuils fédéraux.

L'équipe de recherche estime que les résultats obtenus affecteront les réglementations fixées par l'EPA en 2005, qui imposent aux usines d'électricité utilisant du charbon de réduire leurs émissions. L'EPA estime de son côté que la Clean air interstate rule, qui vise à limiter les émissions polluantes, sera particulièrement appliquée dans les zones où les dépôts de mercure sont les plus élevés. Elle a indiqué travailler actuellement sur le développement d'un réseau de sites de contrôle du mercure atmosphérique à l'échelle nationale.




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