Eolien marin: la purge des recours se poursuit

Le 25 juillet 2019 par Valéry Laramée de Tannenberg
Imprimer Twitter Facebook Linkedin Google Plus Email
ajouter à mes dossiersRéagir à cet article
Plus d'obstacles juridiques aux parcs de Fécamp et de Courseulles-sur-mer.
Plus d'obstacles juridiques aux parcs de Fécamp et de Courseulles-sur-mer.
Fred Olsen

Les opposants aux projets de parcs éoliens marins de Courseulles-sur-mer et de Fécamp ont été définitivement déboutés par le Conseil d’Etat.

 

Le Conseil d’Etat met les bouchées doubles. Après avoir débouté les opposants aux projets de parcs éoliens marins de Saint-Nazaire et de Saint-Brieuc, la plus haute autorité administrative de France vient de donner un feu vert définitif à ceux de Fécamp et Courseulles-sur-Mer.

75 machines

Mercredi 24 juillet, les magistrats ont rejeté le pourvoi formé par les associations Libre horizon, Belle Normandie environnement, Robin des bois, la société pour la protection des paysages et de l'esthétique de la France et la Fédération environnement durable contre la décision de la cour d’appel de Nantes  autorisant Eoliennes offshore du Calvados à implanter 75 éoliennes de 6 MW, à plus de 10 km au large de Courseulles-sur-mer. Les plaignants devront, en outre, verser chacun 500 euros, à la filiale d’EDF EN, d’Enbridge et de WPD.

83 turbines

Le même jour, les juges du Palais royal déboutaient l'association de protection du site des Petites-Dalles, Robin des bois et la société pour la protection des paysages et de l'esthétique de la France de la demande de cassation de la convention de concession d'occupation du domaine public maritime au large de Fécamp octroyée à la société Eoliennes Offshore des Hautes-Falaises. Cette fois, les plaignants devront, chacun, verser 1.000 euros au porteur de projet. Lequel pourra mettre à l’eau 83 turbines de 6 MW, probablement en 2022.



Les cookies assurent le bon fonctionnnement de nos sites et services. En utilisant ces derniers, vous acceptez l’utilisation des cookies.

OK

En savoir plus