Environnement: ce que veulent les Français

Le 24 novembre 2016 par Valéry Laramée de Tannenberg
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L'écologie à la française.
L'écologie à la française.
VLDT

Une très large majorité de citoyens soutiennent les objectifs de la transition énergétique.

Climat, biodiversité, déchets, qualité de l’air et de l’eau: autant de sujets qui n’ont pas eu leur place dans les trois derniers débats de la primaire de la droite. A quelques heures de la confrontation finale entre François Fillon et Alain Juppé, le WWF précise les priorités environnementales des électeurs.

 

Les engagements pris au Bourget

 

Dans un sondage publié ce jeudi 24 novembre, l’ONG rappelle que 73% des sondés souhaitent que la France respecte ses engagements pris lors de la COP 21. L’un des plus importants est de contribuer à stabiliser le réchauffement à 2°C. Ce qui nous impose d’abattre de plus de 80% nos rejets carbonés d’ici 2050.

 

ENR et MDE

 

Les Français ont une vision assez claire des leviers que le prochain gouvernement devra actionner pour atteindre pareil but: à plus de 80%, ils pensent que les énergies renouvelables devront fournir le tiers de l’énergie et que l’on devra réduire de 20% la consommation d’énergie, dès 2030. Ce secteur devra être soutenu en priorité pour 77% des sondés.

 

Réduire la part du nucléaire

 

Détail qui fera grincer bien des dents dans les rangs de LR: 72% des interviewés soutiennent la réduction à 50% de la part du nucléaire dans la production d’électricité à l’horizon 2025.

Dans une tribune adressée aux Echos, Manuel Valls dresse un sombre tableau de la mondialisation. Pour corriger certains de ses effets, le Premier ministre appelle l’Europe à s’endetter pour investir dans les infrastructures du futur. Le locataire de Matignon veut corriger certaines distorsions de marché, en taxant les produits exportés par des pays ne respectant pas l’Accord de Paris. Il propose aussi la conclusion d’un pacte mondial sur l’eau juridiquement opposable.

Les avis sont moins tranchés à propos de l’avenir du diesel. Une légère majorité du panel (53%) se prononce en faveur de l’adoption d’une législation plus stricte contre les voitures carburant au gazole «au nom de la santé publique».

 

Pas question, en revanche d’autoriser l’exploitation des gaz de schiste (à 77%) ou la production d’OGM (à 84%).

 



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