Enquête de l'UFC: la réponse des opérateurs

Le 02 février 2006 par Christine Sévillano
Imprimer Twitter Facebook Linkedin Google Plus Email
L'enquête de l'UFC-Que choisir sur les marges réalisées par les opérateurs de l'eau de 31 grandes villes n'aura pas laissé de marbre les acteurs concernés. Le Syndicat des entreprises des services d'eau et d'assainissement (SPDE) la conteste en soulignant que les prix de l'eau à Paris, à Strasbourg et à Lille sont moins chers qu'à Amsterdam, à Hambourg ou à Manchester. En fait, les prix français sont dans la moyenne européenne. Il insiste aussi sur le fait que l'échantillon comporte davantage de régies que de services délégués à une entreprise spécialisée. Le SPDE remet en cause la méthode de l'association et assure que le marché de l'eau est très ouvert avec 600 appels d'offres par an et que des opérateurs régionaux, internationaux et des régies y répondent. Toutefois, ce chiffre ne donne pas d'indication sur la réalité des offres reçues. Il assure enfin que l'augmentation du prix de l'eau s'est ralentie «grâce aux efforts des collectivités locales, des agences de l'eau et des professionnels»: il représenterait actuellement selon le syndicat une dépense d'un euro par jour et par famille. Dans les collectivités locales, seule la communauté urbaine de Lyon a remis en cause les résultats de l'association affirmant que «certains chiffres paraissent faux» ou que «certaines informations sont erronées». Le Grand Lyon a en outre rappelé qu'elle a mis en place depuis 2003 une commission consultative des services publics locaux. Dommage qu'elle n'ait pas donné des chiffres concrets pour contrer les données de l'UFC…


A suivre dans l'actualité :

Sites du groupe

Le blog de Red-on-line HSE Compliance HSE Vigilance HSE Monitor

Les cookies assurent le bon fonctionnnement de nos sites et services. En utilisant ces derniers, vous acceptez l’utilisation des cookies.

OK

En savoir plus