Energies: tous les outre-mer ne se ressemblent pas

Le 12 mars 2015 par Valéry Laramée de Tannenberg
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L'archipel compte aussi des centrales solaires thermodynamiques.
L'archipel compte aussi des centrales solaires thermodynamiques.
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En France, lorsque l’on parle de transition énergétique, il est commun de rappeler que les outre-mer doivent constituer la vitrine technologique des énergies renouvelables. Avec le succès que l’on sait.

En moyenne, un peu plus d’un électron sur 5 y est produit par les énergies renouvelables[1]. Mais le solde est le fruit des centrales thermiques au fioul ou à charbon. On en arrive à un véritable paradoxe. Il y a plus de renouvelable dans l’électricité des DOM-COM qu’en métropole, mais le facteur carbone du secteur électrique réunionnais, martiniquais ou guadeloupéen varie de 300 à 800 grammes CO2 le kilowattheure, contre 50 g CO2/kWh dans l’Hexagone.

Le concept de transition énergétique a fort heureusement franchi les océans pour atteindre les rivages des îles Hawaï. Depuis quelques jours, le congrès (bicaméral) du 50e Etat fédéré des Etats-Unis examine une proposition de loi ambitieuse.

Porté par le sénateur Mike Gabbard, le texte fixe pour objectif que toute l’électricité produite dans les 8 îles américaines soit d’origine renouvelable en 2045. Au vu de l’engouement des Hawaïens pour les renouvelables, le but pourrait être atteint.

Actuellement, 12% des habitants disposent de panneaux photovoltaïques dans leur propriété. Résultat: 21% du courant local est déjà d’origine renouvelable. Six points de mieux que l’objectif fixé pour la fin de cette année.



[1] Contre 17% en métropole, selon Eurostat.

 



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