En Outre-mer, l'environnement est oublié

Le 15 janvier 2007 par Bérangère Lepetit
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10% des récifs coralliens et lagons de la planète, 20% des atolls, 7 millions d’hectares de forêt tropicale: les collectivités d'outre-mer possèdent, sur une surface terrestre équivalente à un quart de la métropole, autant d’espèces animales et végétales endémiques que toute l’Europe continentale. Fort de ce constat, le Conseil des ministres avait reconnu le 19 août 2004 la nécessité de «faire des collectivités d’outre-mer des laboratoires du développement durable». Une déclaration qui est restée lettre morte. Sur une enveloppe budgétaire de 9,73 milliards d'euros en 2004, seuls 6 millions proviennent du ministère en charge de l'environnement, soit 0,063% du total. «Les contrats de plan Etat-Région des DOM et les conventions Etats-collectivités d'outre-mer ne font pas de la protection de la biodiversité un axe stratégique», conclut une vaste étude, menée sur deux ans par le Comité français de l'Union mondiale pour la nature (UICN). Ce dernier lance une série de propositions pour rattraper le retard, parmi lesquelles on note «développer une fiscalité écologique spécifiquement adaptée aux enjeux de l'Outre-mer» ou «renforcer les critères écologiques et le contrôle des agréments en défiscalisation». A suivre…


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