Ecologie: ces eurodéputés qui vont (continuer à) compter

Le 27 mai 2019 par Romain Loury
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Qu’ils soient Europe Ecologie-Les Verts (EELV), Renaissance ou La France Insoumise, voici 4 députés dont les prises de position, rarement falotes, vont compter.

Michèle Rivasi

Deuxième sur la liste EELV aux élections européennes, Michèle Rivasi, âgée de 66 ans, est eurodéputée depuis 2009. Professeure agrégée de sciences naturelles, elle a cofondé en 1986, suite à la catastrophe de Tchernobyl, la Commission de recherche et d’information indépendantes sur la radioactivité (Criirad). Députée de la Drôme de 1997 à 2002, puis directrice de Greenpeace France en 2003-2004, elle se présente à la primaire écologiste de 2016, en vue de l’élection présidentielle de 2017, mais se fait battre par Yannick Jadot (54,25%/45,75%). Au Parlement européen, elle s’est spécialisée dans les questions de santé environnementale, notamment les pesticides (dont le glyphosate), les perturbateurs endocriniens, les ondes électromagnétiques, le nucléaire et les lobbies pharmaceutiques.

Pascal Durand

Agé de 58 ans, cet avocat au barreau de Paris, élu en 2014 sous la bannière EELV, constitue l’autre prise de guerre écologiste (avec Pascal Canfin) de la liste Renaissance, où il figurait en 18e position. Cofondateur d’Europe Ecologie en 2008, il a été secrétaire national d’EELV de 2012 à 2013. Proche de Nicolas Hulot, il quitte son parti en février 2016 pour soutenir une éventuelle candidature de l’ex-animateur à l’élection présidentielle. Vice-président du groupe parlementaire Les Verts/Alliance libre européenne, il se penche notamment sur l’obsolescence programmée, la lutte contre l’évasion fiscale ou encore le secret des affaires.

Manon Aubry

Agée de 30 ans, cette Varoise, diplômée en affaires internationales et de droits de l’homme de Sciences Po Paris, a d’abord œuvré dans l’humanitaire, notamment au Libéria et en République démocratique du Congo. Responsable du plaidoyer ‘Justice fiscale et inégalités’ chez Oxfam entre 2014 et 2018, elle s’y intéresse à la fraude fiscale et au partage des richesses au sein des grandes entreprises. Sa carrière politique ne débute qu’en décembre 2018, avec son entrée à La France Insoumise, qui la désigne comme tête de liste aux européennes. Son score s’y avère très en-deçà des espérances du parti –et des sondages–, en 5e position avec 6,31% des voix.

Damien Carême

Troisième sur la liste EELV aux élections européennes, le maire de Grande-Synthe (Nord), âgé de 58 ans, y a été élu en 2001, d’abord sous l’étiquette socialiste. Il quitte le parti à la rose pour adhérer, en 2015, à EELV. Vice-président de la communauté urbaine de Dunkerque Grand Littoral, il est chargé de la transformation écologique et sociale, de l’environnement et des transports. Souvent remarquée comme exemple de gestion écologique, sa commune s’est illustrée par diverses initiatives innovantes, dont l’éco-pâturage, les jardins partagés et le 100% bio dans les cantines scolaires.



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