Deux nouvelles actions anti-prolifération

Le 08 décembre 2010 par Valéry Laramée de Tannenberg
Imprimer Twitter Facebook Linkedin Google Plus Email

Les Etats-Unis et la Russie ont conclu, mardi 7 décembre, un accord renforçant la lutte contre la prolifération des matériels nucléaires fissiles. Depuis des années, les deux grandes puissances nucléaires participent à un programme de récupération de l’uranium hautement enrichi utilisé par les réacteurs de recherche des pays « fragiles ». Ce qui leur a permis de mettre à l’abri près de 3 tonnes de combustible.


Cette fois, Washington et Moscou vont plus loin. Des études vont être conduites pour évaluer la faisabilité du remplacement du combustible de « qualité militaire », utilisé par la soixantaine de réacteurs de recherche russes, par du combustible classique, nettement plus difficile à utiliser dans la fabrication d’une arme. Les résultats préliminaires ne devraient pas être connus avant plusieurs mois.


Parallèlement, Moscou vient d’annoncer l’ouverture, dans l’usine d’enrichissement d’Angarsk, de la banque internationale de combustible civil. Il s’agit d’un stock de 120 tonnes d’uranium faiblement enrichi, utilisable par les exploitants de centrales nucléaires de pays n’ayant pu s’en procurer sur le marché international. Placée sous le contrôle de l’Agence internationale de l’énergie atomique, cette « banque » est financée par les Etats-Unis, l’Union européenne, le Koweït, les Emirats arabes unis et la Norvège.



A suivre dans l'actualité :

Sites du groupe

Le blog de Red-on-line HSE Compliance HSE Vigilance HSE Monitor

Les cookies assurent le bon fonctionnnement de nos sites et services. En utilisant ces derniers, vous acceptez l’utilisation des cookies.

OK

En savoir plus