Deux barrages seront bien effacés en Manche

Le 21 février 2012 par Valéry Laramée de Tannenberg
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Le barrage de Vézins sera arasé.
Le barrage de Vézins sera arasé.

Entre deux cartons de déménagement, Nathalie Kosciusko-Morizet a confirmé, cet après-midi, la décision d'arasement des barrages hydroélectriques de Vézins (12,6 mégawatts) et La Roche-qui-Boit (2 MW) sur la Sélune.

Contestées localement, ces opérations feront l’objet d’un accompagnement spécifique. La future ex-ministre de l’écologie a précisé qu’un budget de 10 millions serait débloqué pour financer des opérations économiques et de valorisation touristique de la vallée du fleuve côtier.

La décision n’est pas une réelle surprise. Le 13 novembre 2009, Chantal Jouanno, alors secrétaire d’Etat chargée de l’écologie, avait annoncé que les concessions des deux ouvrages ne seraient pas renouvelées. Ce qui signait de facto leur arrêt de mort.

L'arasement de ces deux ouvrages hydroélectriques répond à l'engagement du Grenelle de restituer la continuité écologique de ce fleuve côtier, un des tous premiers bassins à saumon de France, indique le ministère de l’écologie, dans un communiqué.

Ce projet s'inscrit également dans le cadre de la convention pour le développement de l'hydroélectricité dans le respect des milieux aquatiques, convention signée par tous les acteurs du Grenelle.

Environ 4 millions d’euros devraient être consacrés à l’évacuation et au traitement de 1,8 million de mètres cubes de sédiments, rappelle un plan d’action diffusé par la préfecture de la Manche.

 



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