Des nappes phréatiques de plus en plus sèches

Le 18 juillet 2017 par Stéphanie Senet
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Etat des nappes au 1er juillet 2017
Etat des nappes au 1er juillet 2017

Deux tiers des nappes phréatiques affichent un niveau modérément bas à très bas, selon le bilan publié le 17 juillet par le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM).

Hormis dans le bassin parisien et les secteur de Nîmes et de Montpellier, les nappes sont au plus bas sur une majeure partie du territoire, avec des records de sécheresse relevés au sud de Lyon, dans la vallée du Rhône. 74% des réservoirs affichent un niveau modérément bas à très bas, tandis que 18% seulement sont dans la moyenne, 7% modérément hauts et 1% hauts ou très hauts.

 

Déficit pluviométrique

Alors que la recharge hivernale s’est avérée largement insuffisante, un déficit pluviométrique de 25 à 60% a été enregistré en juin à l’est de la Normandie, du nord-est de la Bourgogne-Franche-Comté au Haut-Rhin, dans le centre de l’Auvergne-Rhône-Alpes, l’Allier, l’Occitanie et le sud de la Bretagne. Il s’élève même de 40 à 80% dans le Nord et le Pas-de-Calais, en Corse et en Provence-Alpes-Côte d’Azur.

Au total, 87% des points de relevé affichent une tendance à la baisse alors qu’ils n’étaient que 59% il y a deux mois.

Le 17 juillet à minuit, 62 départements avaient pris au moins un arrêté de restriction de l’utilisation de l’eau selon le ministère de la transition écologique. Une situation de crise est déclarée en Gironde, Vendée, et une partie de la Loire-Atlantique, des Deux-Sèvres, de la Vienne, de l’Indre, du Loir-et-Cher, de la Seine-Maritime et des Ardennes.

 



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