Des décharges de produits toxiques malsaines

Le 29 août 2006 par Claire Avignon
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Une étude scientifique parue dans Environmental health perspectives montre que les populations riveraines de centres de stockage de déchets toxiques contenant des polluants organiques persistants (POP) entre 1993 et 2000 ont davantage souffert de diabète que les autres. Avec un ratio des taux (1) de 11%, les chercheurs de l'université d'Albany, capitale de l'Etat de New York (Etats-Unis) estiment que «résider près d'un site de déchets dangereux a constitué un risque dans le passé et a augmenté le risque de diabète». Ils ajoutent que «ce risque existe peut-être encore». Pour arriver à cette conclusion, les universitaires ont étudié les hospitalisations pour diabète dans l'Etat de New York, excepté New York, dans les années 1990. Ils ont comparé ces données avec leur code postal, en étudiant séparément les zones sans site de déchets dangereux, celles avec un site de déchets dangereux ne contenant pas de POP, et celles avec un site de déchets dangereux contenant des POP. L'étude confirme des travaux antérieurs qui concluent à un risque accru de diabète pour les personnes exposées aux dioxines et aux polychlorobiphényles (PCB), deux types de POP.



(1) Il s'agit du rapport entre le taux observé dans la population exposée et le taux observé dans la population non exposée.




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