Des ampoules basse consommation néfastes pour la santé

Le 14 octobre 2008 par Sabine Casalonga
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Certains types d'ampoules économes en énergie pourraient accroître les symptômes des personnes souffrant de maladies dermatologiques spécifiques, d'après un communiqué de presse de la DG Santé de la Commission européenne, publié le 3 octobre.

Le comité scientifique européen chargé de l'étude des risques sanitaires émergents (Scenihr) (1) a rendu public le 23 septembre dernier son évaluation des risques sanitaires liés aux lampes fluorescentes compactes (LFC), le principal type d'ampoule «efficace» sur un marché en plein essor.

Le rayonnement UV des LFC a été identifié comme un facteur de risque potentiel dans l'aggravation de symptômes de sensibilité à la lumière chez certains patients souffrant de maladies telles que la dermatite actinique chronique ou l'urticaire solaire. En revanche, les deux autres propriétés des lampes (modulation de l'intensité de lumière perçue, champs électromagnétiques) ne semblent pas contribuer à ce risque.

«Dans le cas extrême d'une exposition prolongée à une distance inférieure à 20 centimètres de certaines LFC à enveloppe simple, l'exposition aux UV serait proche des limites professionnelles actuelles visant à protéger les travailleurs des dommages sur la peau et la rétine», indique le communiqué de presse.

D'après une première estimation, 250.000 personnes (0,05% de la population européenne) seraient concernées.

Le comité souligne toutefois que l'utilisation de LFC à double enveloppe ou d'une technologie similaire permettrait de réduire fortement, voire de supprimer ces risques.



(1) Scientific committee on emerging and newly identified health risks




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