DEEE: le Ghana empoisonné

Le 08 août 2008 par Victor Roux-Goeken
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Après s'être penché sur la Chine, l'Inde et la Russie, deux rapports de Greenpeace publiés mardi 5 août dénoncent l'empoisonnement du Ghana par les déchets d'équipements électriques et électroniques (DEEE).

Loin de résorber la fracture digitale entre le Nord et le Sud, l'envoi d'équipements électriques et électroniques «de seconde main» dans les pays en développement cause de véritables catastrophes écologiques, illustrés dans ces rapports.

Certains exportateurs profitent de cette appellation pour glisser de vrais DEEE, traités dans des conditions déplorables pour la santé des travailleurs et l'environnement.

L'ONG écologiste a mené son enquête sur un marché aux ferrailles d'Accra (Ghana) et chez un ferrailleur d'une ville située au nord de celle-ci, Korforidua.

Les deux rapports de Greenpeace, illustrés de nombreuses photos, rappellent les conséquences sur la santé des principaux métaux et substances chimiques utilisés dans les EEE.

Ils n'entendent pas être exhaustifs en matière d'atteinte à la santé ou à l'environnement, mais démontrent le besoin «de contrôles plus stricts sur les transports transfrontières de DEEE».




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