Déchets de soins : près de 10% iraient à la poubelle

Le 01 juin 2010 par Sabine Casalonga
Imprimer Twitter Facebook Linkedin Google Plus Email

 

 

8,6% des déchets d’activités de soins à risques infectieux (Dasri) produits par les professionnels de santé en Dordogne seraient éliminés par le biais des ordures ménagères, selon une récente étude publiée le 25 mai par l’Institut de veille sanitaire (InVS).

Conduite par la Ddass de Dordogne et la cellule de l’InVS en Aquitaine, auprès de 388 professionnels libéraux de santé (kinésithérapeutes, chirurgiens-dentistes, infirmiers etc), l’enquête a été effectuée par auto-questionnaire entre février et mai 2009.

Parmi les professionnels interrogés, 84,7 % produisent des déchets de type « piquants/coupants/tranchants » (aiguilles, scalpels) et 79,5 % des déchets de soins. Par ailleurs, si 65,2 % ont déclaré produire moins de 5 kg de Dasri par mois, 15,4 % en produiraient plus de 5 kg (dont 30% des infirmiers).

Pour l’élimination, 61 % feraient appel à une société de collecte, 22 % apporteraient les Dasri dans un centre de regroupement (déchetteries, laboratoires d’analyses ...), et 20% recourraient à d’autres solutions dont 43,1% par le biais des ordures ménagères.

« La part de solutions d’élimination inadaptées, telles que celles des ordures ménagères ou d’ententes avec d’autres professionnels de santé, demeure relativement importante, concluent les auteurs . Ce constat devra amener les autorités sanitaires (…) à mettre en place des actions d’informations spécifiques. (…) Des solutions (…)  telles que la mutualisation de filières d’élimination au sein de secteur géographique, pourraient de même être envisagées ».



A suivre dans l'actualité :

Sites du groupe

Le blog de Red-on-line HSE Compliance HSE Vigilance HSE Monitor

Les cookies assurent le bon fonctionnnement de nos sites et services. En utilisant ces derniers, vous acceptez l’utilisation des cookies.

OK

En savoir plus