Cov: vers l’étiquetage des produits de construction

Le 11 décembre 2006 par Claire Avignon
Imprimer Twitter Facebook Linkedin Google Plus Email

Dans un communiqué du 8 décembre, l'Agence française de sécurité sanitaire de l'environnement et du travail (Afsset) a annoncé avoir mis au point un nouveau protocole de mesure des composés organiques volatils (Cov) dans l'air intérieur. Il s'agit d'une des étapes de la procédure d'évaluation des risques sanitaires de ces substances encore mal connues, mais qui pourraient causer chez l'homme des irritations de la peau, des nausées, voire des cancers, des altérations de la fertilité, ou des effets toxiques sur le développement. Une enquête de l'Observatoire de la qualité de l'air intérieur (OQAI), publiée fin novembre, a montré que les Cov sont présents dans la majorité des logements français (1).

L'Afsset, en partenariat avec le Centre scientifique et technique du bâtiment (CSTB), l'OQAI, le Centre technique du bois et de l'ameublement (CTBA) et l'Institut national de recherche et de sécurité (INRS), a mis au point une méthode qui mesure les émissions de Cov et de formaldéhyde générées par des échantillons de produits de construction solides (revêtements de sols, murs et plafonds notamment) et de les comparer à des critères sanitaires préalablement établis. «L'application de cette méthode, déjà testée sur divers produits, permet d'identifier les matériaux de construction jugés faiblement émetteurs de Cov et de formaldéhyde, et d'envisager ainsi un étiquetage selon des critères sanitaires des matériaux de construction solides», explique l'Afsset dans son communiqué.



(1) Voir l'article du JDLE intitulé «Pollution de l'air des logements: la situation s'éclaire»




A suivre dans l'actualité :

Sites du groupe

Le blog de Red-on-line HSE Compliance HSE Vigilance HSE Monitor

Les cookies assurent le bon fonctionnnement de nos sites et services. En utilisant ces derniers, vous acceptez l’utilisation des cookies.

OK

En savoir plus