Couche d’ozone: le N2O, coupable n°1

Le 01 septembre 2009 par Sabine Casalonga
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Le protoxyde d’azote (N2O) est aujourd’hui le principal gaz destructeur de la couche d’ozone d’origine humaine et devrait le rester tout au long du XXIe siècle, selon une étude américaine publiée dans Science le 27 août (1).

L’équipe d’Akkihebbal Ravishankara du laboratoire fédéral sur l’atmosphère et les océans (Noaa) a mesuré pour la première fois l’impact du NO2 en utilisant les mêmes références que pour les autres gaz destructeurs d'ozone, notamment les chlorofluorocarbones (CFC).

Le protocole de Montréal qui a permis de réduire considérablement les émissions nocives pour la couche d’ozone depuis 20 ans exclut pourtant le protoxyde d’azote. Limiter les émissions en N2O serait bénéfique à la fois pour la couche d’ozone et le climat, puisque ce gaz est également un puissant gaz à effet de serre, concluent les auteurs.

Un tiers du protoxyde d'azote émis dans le monde proviendrait des activités humaines notamment l'épandage d’engrais azotés, de lisier et certaines activités industrielles (combustion de biomasse).

(1) «Nitrous Oxide (N2O): The Dominant Ozone-Depleting Substance Emitted in the 21st Century», Ravishankara A. et al., Science (publication en ligne du 27 août 2009)


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