Climat : première reculade du gouvernement britannique

Le 16 août 2010 par Valéry Laramée de Tannenberg
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Du temps où ils étaient dans l’opposition, David Cameron, l’actuel premier ministre britannique conservateur, et Nick Clegg, le vice-premier ministre libéral-démocrate, ne juraient que par lui pour réduire l’empreinte climatique du Royaume : l’« environmental performance standard » (EPS). Au programme des deux leaders, ces normes d’émission d’effluents gazeux devaient contraindre les électriciens à délaisser peu à peu les centrales thermiques fortement émettrices (au charbon). A la place, les partis tory et « lib-dem » voyaient fleurir des parterres de centrales au gaz (60 % moins émettrices qu’une installation au charbon, à puissance égale) et des éoliennes. Hélas, ce rêve a fait long feu.

 

Citant des sources gouvernementales anonymes, The Guardian affirme, dans son édition de ce lundi 16 août, que l’instauration d’un EPS sévère, prévue pour l’automne, est désormais repoussée aux calendes grecques. A la place, annonce le quotidien, l’administration Cameron prévoit d’organiser un débat parlementaire qui pourrait déboucher sur la rédaction d’un livre blanc dans le courant de l’année prochaine.

 

Ce faisant, le gouvernement de coalition reprend les mauvaises habitudes de ses prédécesseurs travaillistes. Durant son règne de 10 ans, le premier ministre Tony Blair publia plusieurs livres blancs sur la politique énergétique, sans prendre de décisions majeures.

 

 



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