Climat: New York fait pression sur les entreprises

Le 21 avril 2010 par Valéry Laramée de Tannenberg
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Les plus fortes contraintes carbone ne sont pas forcément exercées par ceux que l’on croit. Pour le moment, les entrepreneurs craignent les foudres de la loi. Normal , le Congrès américain achève l’examen de propositions de lois climatiques et l’agence de protection de l’environnement tente d’adapter le Clean Air Act à la régulation des émissions industrielles de CO2.

 Plus subrepticement, la subversion gagne aussi les actionnaires. Dans les assemblées générales des principales companies, les investisseurs se regroupent pour faire voter des résolutions environnementales. Pas toujours avec succès d’ailleurs. Le 15 avril dernier, une motion appelant BP à réviser son programme d’exploitation des sables bitumineux a été repoussée par 94% des votants. Pour autant, le mouvement des investisseurs «éthiques» prend de l’ampleur. Selon un décompte réalisé le 16 avril par le Ceres, pas moins de 99 résolutions environnementales et climatiques ont été soumises aux assemblées générales des plus grandes entreprises américaines et canadiennes.

 Surprise: l’un des actionnaires «verts» les plus actifs n’est autre que le contrôleur des comptes de la ville de New York. Gérant les actifs financiers de la «Grosse pomme», les services de John Liu ont déposé 22 requêtes pour obliger International Paper et de nombreux énergéticiens à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre ou à évaluer l’impact environnemental de leurs activités.

 

Le rapport du Ceres




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