Changement climatique: renforcer la surveillance des risques sanitaires

Le 09 avril 2010 par Sabine Casalonga
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Les dispositifs de surveillance et d’alerte de l’Institut de veille sanitaire (InVS) devront être renforcés et adaptés en fonction des besoins liés aux impacts sanitaires potentiels du changement climatique, selon un rapport publié le 8 avril par l’Institut.

L’InVS s’est penché sur les trois grands risques potentiels identifiés pour la France: l’émergence ou réémergence de maladies infectieuses (dengue, paludisme), l’augmentation des événements extrêmes (vagues de chaleur, inondations) et les modifications de l’environnement (risques liés aux UV, interaction entre pollution atmosphérique et température, qualité de l’air, de l’eau…).

Les systèmes de veille et surveillance de l’InVS couvrent déjà les domaines concernés par le changement climatique mais ils devront être améliorés. «A titre d’exemple, les données de la surveillance doivent être exploitées pour effectuer systématiquement des analyses de l’impact sanitaire des événements extrêmes (tels que les canicules ou les tempêtes) à court, moyen et long terme», indique l’InVS. Une meilleure mise en relation et mise en cohérence des systèmes de surveillance environnementaux et sanitaires est également préconisée.

Ces pistes de réflexion ont d’ores et déjà fait l’objet d’une réunion de travail «Public health surveillance and climate change» les 25 et 26 mars, réunissant des experts internationaux d’Europe et d’Amérique du Nord au siège de l’InVS.

Rapport et synthèse



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