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Certaines personnes plus vulnérables que d’autres à l’ozone

Le 03 septembre 2008 par Agnès Ginestet
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Des chercheurs de l’école de santé publique de Harvard (Etats-Unis) ont déterminé l’existence de groupes de population plus vulnérables que la moyenne à la pollution de l’air à l’ozone. Leur étude de cas, publiée dans la revue Epidemiology (1), a consisté à analyser les données de 2,7 millions de personnes décédées sur la période 1989-2000 dans 48 villes américaines.

Lorsque la teneur en ozone augmente de 10 parties par milliard (ppb), la hausse du pourcentage de décès observée chez les personnes âgées de plus de 65 ans est 1,1% plus forte que chez les personnes plus jeunes. Elle est 0,53% plus élevée chez les noirs que chez les non noirs, et 0,58% chez les femmes de plus de 60 ans que chez les hommes de la même tranche d'âge. L’augmentation du pourcentage de décès chez les personnes ayant des troubles du rythme cardiaque du type fibrillation auriculaire est quand à elle 1,66% supérieure à celle observée chez les personnes n’ayant pas ce problème.

D’après les auteurs, la vulnérabilité à l’ozone est davantage marquée dans les villes où les teneurs en ozone sont les plus faibles.

(1)"Who is More Vulnerable to Die From Ozone Air Pollution?", Medina-Ramon, Mercedes a; Schwartz, Joel b, Epidemiology. 19(5):672-679, Septembre 2008


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