Catastrophes naturelles: une facture deux fois plus lourde en 2050

Le 30 juin 2016 par Stéphanie Senet
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Réchauffement climatique et urbanisation vont laisser des traces
Réchauffement climatique et urbanisation vont laisser des traces

Plus de la moitié des catastrophes naturelles sont liées, en France, à des inondations contre un tiers à des épisodes de sécheresse, selon le bilan du réassureur CCR diffusé ce 30 juin à Paris. Un tableau qui devrait se noircir d’ici 2050.

 

24 milliards d’euros: c’est le montant du coût des catastrophes naturelles dans l’Hexagone comptabilisé entre 1989 et 2013. Soit 965 M€ par an en moyenne.

Les sinistres sont principalement imputables aux inondations (58% des cas) et à la sécheresse (36%).

 

Côté inondations, le montant de la facture s’élève à 540 M€/an en moyenne. Les dommages touchent surtout le littoral sud, une partie de la côte Atlantique et, dans une moindre mesure, le nord de la France.

 

La carte des dommages liés à la sécheresse est sensiblement différente, les régions Aquitaine et Ile-de-France étant les plus touchées. Leur coût s’élève à 365 M€.

 

Surtout, la facture des catastrophes devrait plus que doubler en 2050, pour atteindre 2 Md€ par an en moyenne selon les prévisions de CCR. Sous l’effet du réchauffement et de l’urbanisation, les zones exposées aux catastrophes seront en effet plus nombreuses et compteront davantage de biens susceptibles d’être détruits.

 



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