Catastrophe de Bhopal: le site n’est toujours pas nettoyé

Le 13 avril 2007 par Agnès Ginestet
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L'un des hommes les plus riches de l'Inde, Ratan Tata, appelle le gouvernement indien à abandonner les poursuites judiciaires entreprises à l'encontre de la multinationale américaine Dow chemicals. Celle-ci a été à l'origine de la catastrophe de Bhopal en 1984, lorsqu'un gaz mortel s'est échappé d'une de ses usines de pesticides, faisant des dizaines de milliers de victimes. D'après un article du Guardian du 10 avril, Dow chemicals affirme ne plus être responsable du site qu'il a vendu depuis, et refuse de payer pour le nettoyage.

Le gouvernement indien l'a assigné en justice en mai 2005 afin d'obtenir un versement d'argent pour cette opération. Ratan Tata, qui dirige le groupe Tata, a déclaré qu'il peut faire «sauter ce verrou» et prendre en charge le nettoyage du site. Dans une lettre, Dow chemicals précise ainsi que le gouvernement doit abandonner les poursuites et que le problème peut se régler en formant un partenariat d'entreprises Etats-Unis-Inde. Mais pour des militants d'associations, Dow chemicals veut se servir d'une entreprise indienne pour faire le «sale travail» .


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