Cacophonie entre le nucléaire et le solaire chinois

Le 31 mars 2011 par Valéry Laramée de Tannenberg
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Y a-t-il encore un pilote aux commandes de la politique énergétique chinoise? On est tenté de répondre par la négative à cette question, au vu des messages contradictoires qui ont fleuri ces derniers jours.

Mardi 29 mars, au cours d’une conférence à Beijing, Ren Dongmin a indiqué que l’Empire du milieu allait réduire ses projets nucléaires d’ici 2020, sans citer de nouveaux objectifs gouvernementaux.

Par ailleurs, le directeur de la planification des énergies renouvelables au sein de la puissante Commission nationale pour le développement et la réforme (CNDR) a souligné que les électriciens devraient mettre en service plus de capacités photovoltaïques que prévu initialement. Leur précédent objectif était déjà fixé à 20 gigawatts crête (GWc).

Il semble toutefois peu probable que la Chine transfère du nucléaire au solaire la totalité de ses projets. En effet, le gouvernement et les électriciens ont planifié la construction de 77 réacteurs, d’ici 2020, totalisant une capacité installée de 87.620 mégawatts électriques (MWe). Et 72 tranches supplémentaires sont aussi dans les cartons.

Lundi, le vice-président de la CNDR, Xie Zhenhua, a rappelé que la politique nucléaire restait inchangée. Ce qui n’empêche pas le gouvernement d’avoir récemment gelé les constructions de nouvelles centrales nucléaires, le temps qu’un vaste audit de la sûreté soit réalisé.

 



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