Bruxelles valide les aides apportées aux 6 premiers parcs éoliens marins français

Le 29 juillet 2019 par Valéry Laramée de Tannenberg
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Rien ne peut plus désormais les arrêter.
Rien ne peut plus désormais les arrêter.
Paul Langrock Paul Langrock Agentur Zenit

Le principe des tarifs d’achat est validé par la Commission européenne.

 

Décidément, les partisans de l’éolien marin passent un bon été. Après la série de décisions favorables au développement des parcs offshore publiées par le conseil d’Etat, au tour de la Commission européenne d’entrer dans la danse.

Vendredi 26 juillet, l’exécutif communautaire a autorisé les mesures de soutien en faveur des parcs éoliens marins de Courseulles-sur-Mer, Fécamp, Saint-Nazaire, îles d'Yeu/Noirmoutier, Dieppe/Le Tréport et Saint-Brieuc.

3 gigawatts

Chaque parc sera composé d'un ensemble de 62 à 83 turbines, d'une capacité installée comprise entre 450 et 498 mégawatts. Les installations retenues recevront une aide sous la forme de tarifs de rachat sur une période de 20 ans.

rendez-vous en 2022

La construction du premier parc devrait débuter cette année et les installations devraient être opérationnelles à compter de 2022. Une fois achevés, les parcs éoliens augmenteront la capacité de production d'électricité d'origine renouvelable de la France d'environ trois gigawatts.

Le niveau de l'aide octroyée aux six projets étant «proportionné» et n'entraînant pas «de surcompensation pour les bénéficiaires», Bruxelles estime que ces soutiens «encourageront le développement des énergies renouvelables et aideront la France à atteindre ses objectifs en matière de climat, sans fausser indûment la concurrence.»



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