Bruxelles va-t-elle autoriser un nouveau maïs GM?

Le 28 septembre 2012 par Stéphanie Senet
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Bruxelles va-t-elle aller à l'encontre de l'avis de l'Efsa?
Bruxelles va-t-elle aller à l'encontre de l'avis de l'Efsa?

Alors que l’Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa) livrera la semaine prochaine son avis sur l’étude du professeur Séralini (voir JDLE), 10 Etats membres de l’Union européenne ont bloqué, le 17 septembre, l’autorisation de commercialiser et d’importer un nouveau maïs génétiquement modifié destiné à l’alimentation humaine et animale (le MIR 162 du groupe Syngenta).

Le comité d’experts a en fait réitéré, en appel, la position qu’il avait prise lors du premier examen de la demande d’autorisation, le 10 septembre dernier.

Parmi les 13 Etats ayant voté pour cette commercialisation, se trouvent l’Espagne, les Pays-Bas et le Royaume-Uni. Leur nombre est insuffisant pour atteindre la majorité. Parmi les opposants, l’Autriche et la Pologne ont voté contre. Il faut noter que l’Allemagne, la Bulgarie, la France et l’Italie se sont abstenues.

La balle est désormais dans le camp de la Commission européenne, qui seule a le pouvoir d’autoriser ou de refuser ce nouveau maïs génétiquement modifié. En général, elle s’appuie sur l’avis émis par l’Efsa. Or celle-ci a estimé en juin 2012 que le maïs MIR 162 ne présentait aucun risque pour la santé, suite à deux études de toxicité (28 jours par voie orale et 90 jours en alimentant des rats). Sauf que l’étude du professeur Séralini a, entre-temps, remis en cause le processus d’homologation des OGM au niveau européen.

 



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