Bruxelles crée son réseau pour le CSC

Le 20 septembre 2010 par Valéry Laramée de Tannenberg
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La course au déploiement de sites industriels captant et stockant en sous-sol le gaz carbonique de leurs effluents s’accélère. Vendredi 17 septembre, la Commission européenne a annoncé le lancement d’un réseau mondial de projets en matière de captage et de stockage du CO 2.

Selon l’exécutif européen, ce dispositif est le premier réseau mondial de projets de démonstration en matière de CSC, « destiné à favoriser le partage des connaissances et à aider les citoyens à mieux comprendre le rôle du CSC dans la réduction des émissions de CO2 ». Ce qui n’est pas tout à fait exact. Depuis 1991, l’Agence internationale de l’énergie anime son Greenhouse Gas R&D program dont les buts rejoignent ceux du réseau européen. Tout comme ceux de l’International Performance Assessment Centre for Geologic Storage of Carbon Dioxide (IPAC–C02), qui s’intéresse particulièrement aux problématiques liées au stockage géologique du gaz carbonique.

Pour le moment, le réseau européen rassemble des représentants des Etats membres (la DGEC pour la France), de la ZEP (avec un représentant d’Alstom à sa tête), les promoteurs de projets de démonstration CSC (on trouve des représentants de Total, Scottish Power, Endesa, notamment), du secteur de la recherche (l’Institut français du pétrole pour la France), d'ONG (Bellona) et d'organisations internationales (Agence internationale de l’énergie). Sa vocation première est de faciliter l’échange d’expériences entre toutes les parties prenantes aux 12 projets européens de CSC industriels qui doivent entrer en service d’ici 2015.

 



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