Bruxelles consulte sur la fin de vie des sacs en plastique

Le 18 mai 2011 par Valéry Laramée de Tannenberg
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La Commission européenne s'apprête à lancer une consultation sur la meilleure manière de réduire l'utilisation des sacs en plastique. Bruxelles va tester différentes idées, depuis l'imposition d'une taxe jusqu'à l’interdiction pure et simple des sacs.
 
«L'opinion sera également sondée, indique la Commission dans un communiqué, sur les possibilités d'améliorer la visibilité des produits d'emballage biodégradables et de renforcer les exigences en matière de biodégradabilité des emballages.»
 
La consultation sur Internet se déroulera jusqu'en août 2011.
 
Chaque Européen consomme, en moyenne, 500 sacs en plastique par an, dont la plupart ne sont utilisés qu'une seule fois. En 2008, indique la Commission, leur volume a atteint 3,4 millions de tonnes. En raison de leur faible masse et de leur petite taille, ces sacs échappent souvent à la gestion des déchets et finissent par se retrouver dans le milieu marin.
 
Environ 250 milliards de particules de plastique, soit 500 tonnes de plastique, flottent en Méditerranée, représentant une source de danger pour la faune marine.
 
Certains Etats membres s'efforcent déjà, par des mesures tarifaires, des accords avec le secteur du commerce de détail et l'interdiction de certains types de sac, de réduire leur utilisation, mais aucune mesure spécifique n'existe à l'échelle communautaire.
 
La consultation va aussi porter sur l'adéquation des exigences en matière de compostabilité et de biodégradabilité prévues par la directive 94/62/CE.
 
La directive relative aux emballages et aux déchets d'emballages ne permet pas d'opérer une distinction claire entre les produits biodégradables qui devraient se décomposer dans des conditions naturelles dans l'environnement et les produits compostables qui ne se décomposent que dans des installations idoines.
 

Le fait d'annoncer qu'un produit d'emballage est biodégradable alors qu'en fait, il ne se décomposera pas dans des conditions naturelles peut être trompeur et contribuer à la prolifération de déchets. 



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