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Bruit: le PGS de Nantes adopté à la fin de l’année

Le 08 mars 2019 par Valéry Laramée de Tannenberg
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7.000 habitations pourraient être insonorisées.
7.000 habitations pourraient être insonorisées.
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Ce plan de gêne sonore couvrira trois fois plus d’habitants que l'actuel PGS.

Une nouvelle mouture du plan de gêne sonore (PGS), qui prévoit d'insonoriser plus de 7.000 habitations situées sur la trajectoire des avions de l'aéroport Nantes Atlantique, devrait être présentée «d'ici la fin de l'année», a annoncé vendredi 8 mars la préfecture de Loire-Atlantique. «J'approuverai le PGS dans les semaines qui viennent», a confirmé Claude d'Harcourt, préfet de Loire-Atlantique, confirmant une information de Presse Océan.

Cette mouture du PGS englobe environ 27 kilomètres carrés, soit quelque 16.000 habitants et plus de 7.000 logements. Datant de 2003, le plan actuel concerne un peu plus de 5.000 personnes.

compensation

Le plan de gêne sonore fait partie des mécanismes de compensation en discussion entre l'Etat et les collectivités locales depuis l'abandon du projet d'aéroport à Notre-Dame-Des-Landes, en janvier 2018.

Ce document, qui définit le périmètre dans lequel les riverains de la plateforme pourraient prétendre à des dispositifs financiers dédiés à l'insonorisation, a été approuvé jeudi 7 mars par les élus des trois communes concernées: Rezé, Bouguenais et Saint-Aignan-de-Grandlieu. Le dispositif d'aides implique un taux de subventionnement à 80%, mais s'appuie sur des critères précis et ne devrait concerner que les bâtiments construits avant 2003.

relocalisation

Cette étape s'inscrit dans le projet, souhaité par le Premier ministre Edouard Philippe, de réaménagement de l'aéroport Nantes Atlantique qui a franchi la barre des 6 millions de passagers en 2018 et changera d'actionnaire à l'horizon 2021.

Il comprend également la révision du plan d'exposition au bruit et surtout la mise en œuvre d'un fonds de compensation, d'un montant inconnu, qui devrait permettre de relocaliser des bâtiments publics, tels que des établissements scolaires, survolés par les avions, rappelle l’AFP.



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