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Bruit des aéroports: la DGAC riposte

Le 04 avril 2007 par Bérangère Lepetit
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La Direction générale de l'aviation civile (DGAC) n'a pas tardé à réagir suite à la publication, dimanche 1er avril, du rapport annuel de l'Autorité de contrôle des nuisances sonores (Acnusa) (1). Ce rapport déplorait que les procédures d'insonorisation des logements des riverains ne soient «toujours pas à la hauteur de la situation». Selon la DGAC, cette insonorisation a fait l'objet d'un doublement des crédits l'an dernier. «Les crédits mis à disposition des aéroports sont en effet passés en année courante de 20 à 41 millions d'euros, soit une hausse de plus de 100%», alors que «ce montant n'avait auparavant jamais atteint 30 millions d'euros», souligne la DGAC dans un communiqué rendu public mardi 3 avril.

Par ailleurs, «les recettes étant établies et affectées à chaque aéroport selon un principe pollueur-payeur en fonction du bruit qu'il subit, et en taxant notamment beaucoup plus fortement le bruit nocturne, certains aéroports qui ont moins de vols nocturnes ont perçu en 2006 une recette qui n'était pas encore à la hauteur des besoins d'insonorisation», explique la DGAC. «C'est pourquoi la taxe a été revalorisée une nouvelle fois de 50% depuis le 1er janvier 2007 sur les aéroports d'Orly et de Toulouse, très enserrés dans le milieu urbain». Comme le rappelait l'Acnusa dans son bilan, les riverains des 10 principaux aéroports français dont le logement est situé à l'intérieur du plan de gêne sonore (PGS) peuvent bénéficier d'une aide à l'insonorisation plafonnée à 80% du montant des travaux.



(1) voir article du JDLE: «Bruit: les aéroports des riverains sont oubliés»




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