BP ferme l’artère pétrolière américaine

Le 10 janvier 2011 par Valéry Laramée de Tannenberg
Imprimer Twitter Facebook Linkedin Google Plus Email

 

Ca commence à ressembler à la loi des séries. Quelques jours après qu’une commission d’enquête a éclairci son rôle dans le déclenchement de la catastrophe de Deepwater Horizon [ JDLE], BP se retrouve encore une fois sous les feux de la rampe environnementale.

 

Samedi 8 janvier, le pétrogazier britannique a été obligé de fermer les vannes du Trans-Alaska Pipeline System (TAPS) : un oléoduc de 1.280 kilomètres de long, qui transporte 620.000 barils de brut par jour, depuis le gisement de Prudhoe Bay jusqu’au port pétrolier de Valdez.

 

En cause : une fuite de brut, près d’une station de pompage, dont les causes restent encore inexpliquées. Pendant que les exploitants s’activent à réparer et à évaluer les éventuelles pollutions du sol, l’Amérique s’inquiète.

 

Courant du nord au sud de l’Alaska, le « pipe » contribue pour 12 % à l’approvisionnement pétrolier des Etats-Unis. Si sa fermeture venait à durer, les prix du baril pourraient s’envoler. A New York, la plupart des contrats pétroliers sont à la hausse. Ce qui n’est pas forcément fait pour déplaire à… BP.



A suivre dans l'actualité :

Sites du groupe

Le blog de Red-on-line HSE Compliance HSE Vigilance HSE Monitor

Les cookies assurent le bon fonctionnnement de nos sites et services. En utilisant ces derniers, vous acceptez l’utilisation des cookies.

OK

En savoir plus