Biodiversité: les lauréats du #kackbiodiv

Le 06 juin 2016 par Marine Jobert
Imprimer Twitter Facebook Linkedin Google Plus Email
Mieux diffuser la connaissance sur la biodiversité.
Mieux diffuser la connaissance sur la biodiversité.
DR

Mieux exploiter les données sur la faune et la flore sauvages. Voici l’un des défis lancés à des professionnels de l’exploitation des ‘data’, pour diffuser la connaissance, tant auprès du grand public que des professionnels.

Des développeurs, des ‘data scientists’, des spécialistes métiers, des journalistes, des ‘spécialistes business’, des étudiants et des représentants du monde associatif… Voilà la liste des professionnels qui ont relevé une mission très spéciale confiée par le ministère de l’environnement et le secrétariat d’Etat à la biodiversité: le #kackbiodiv ou comment rendre accessibles les quelque 35 millions de données sur la faune et la flore sauvages et sur les habitats naturels, que recèle l’Inventaire national du patrimoine naturel (INPN).

 

Les lauréats du hackathon, qui s’est tenu en juin 2016, ont été annoncés. Le premier prix revient à l’application «Invasiv'Alerte», qui traque les espèces invasives sur Google et Twitter à partir de mots-clés. Elle permet, en outre, de signaler par des photos géolocalisées la présence de certaines espèces en interrogeant les bases du Système d'information sur la nature et les paysages (SINP) et en les enrichissant par la même occasion.

 

«Green-Watch» (2e prix) permet d'identifier le nom de l'espèce que l'on vient de photographier et de lancer des défis à des observateurs, «afin de favoriser l'acculturation de tout un chacun à la biodiversité», précise le ministère. «Biosentinelle» est un jeu en ligne qui trouve un prolongement ’IRL’ (in real life, sur le terrain): il s'agit de lancer des défis dans l'espace urbain par exemple, pour repérer certaines espèces dans certains lieux identifiés (Exemple: «Qui a vu les coquelicots à Bastille?». Enfin, le coup de cœur du jury va à «Map-Pollen», une application qui intéressera les adeptes des antihistaminiques: elle permet, grâce aux données géolocalisées des différentes espèces d'arbres dans les bases du Muséum national d’histoire naturelle (MNHN) et de certaines grandes villes comme Paris, d’identifier les lieux particulièrement chargés en pollens allergisants. L’utilisateur (enrhumé ou non) enrichira en temps réel les informations disponibles.

 



A suivre dans l'actualité :

Sites du groupe

Le blog de Red-on-line HSE Compliance HSE Vigilance HSE Monitor

Les cookies assurent le bon fonctionnnement de nos sites et services. En utilisant ces derniers, vous acceptez l’utilisation des cookies.

OK

En savoir plus